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FRATERNITE EUCHARISTIQUE
          
                                                       DE SAACY 
   


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  IL EST VIVANT DIEU DEVANT QUI JE ME TIENS


                   


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par jean publié dans : Accueil
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Vendredi 2 mai 2008

                                                     
                                                                                               



  Nous plaçons, cette année, notre procession pour les malades , sous le haut patronage de Sainte Faustine du Très Saint Sacrement
 de la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde

     Voici Quelques extraits de sa prière :
                                                                                                                                                   

 1590. Mon cœur m’attire là où mon Dieu est caché,
 Où Il demeure nuit et jour avec nous
 Sous l’apparence de la blanche Hostie,
 Il dirige le monde entier, et est en relation avec les âmes.

 Mon cœur m’attire là où mon Seigneur se cache,
 Où est son Amour anéanti,
 Mais mon cœur sent que là est l’eau vive,
 C’est mon Dieu vivant, bien qu’un voile Le cache.

 Jésus caché, gage glorieux de ma résurrection,
 En Toi se concentre toute ma vie !.
 C’est Toi, Eucharistie, qui me rend capable d’aimer .




355. Hostie Sainte, en Vous est contenu le testament  de la Miséricorde divine pour nous, et spécialement pour les pauvres pécheurs.

Hostie Sainte, en Vous sont contenus le Corps et le Sang de Jésus, preuves de l’infinie Miséricorde envers nous et spécialement envers les pauvres pécheurs.

Hostie Sainte, notre unique espoir, dans toutes les souffrances et les contrariétés de la vie.


 703. Je passe chaque moment libre aux pieds de Dieu caché. Il est mon Maître. Je Lui demande tout. Je Lui parle de tout. En Lui je puise force et lumière. Au pied du tabernacle, j’apprends tout. Ici me viennent des lumières sur la façon d’agir avec le prochain. Depuis que j’ai quitté le noviciat, je me suis enfermée dans le tabernacle avec Jésus, mon Maître. Lui-même m’a attirée dans ce foyer de l’amour vivant autour duquel tout se rassemble.


                                                                                                




      La miséricorde, soulignait Jean-Paul II, est plus forte que le péché et l’infidélité

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 Rome, le 04 avril 2008 - (E.S.M.) - Mgr Albert-Marie de Monléon, Coordinateur national (France) de la rencontre (Congrès Mondial de la Divine Miséricorde) nous livre quelques pensées sur la miséricorde qui est, dit il, chez l’homme, la plus haute des vertus procédant de la charité ; elle est la clé de toutes les œuvres de Dieu.

                                                                                   

 Il y a quelques mois, le Pape Benoît XVI déclarait : “ A notre époque, l’humanité a besoin que soit proclamée avec force la Miséricorde de Dieu. “

 Mais qu’est-ce que la miséricorde ? La miséricorde n’est ni un vague sentiment de compassion à l’égard de la souffrance et de la misère des hommes, ni une fausse indulgence cherchant à faire table rase de l’injustice et du mal. La miséricorde est dans la volonté raisonnée et active de venir surmonter le mal physique et moral, d’imposer une limite au mal, le plus souvent en prenant sur soi, si possible, ce qui en est la cause, ou, à tout le moins, en écartant le mal, comme dans la parabole du Bon Samaritain. La miséricorde est, chez l’homme, la plus haute des vertus procédant de la charité ; elle est la clé de toutes les œuvres de Dieu.

 Devant les graves déséquilibres du monde actuel, les souffrances et les violences de toutes sortes, l’obscurcissement des consciences, nous devons en appeler à la Miséricorde divine et exercer nous-mêmes la miséricorde. “ Bienheureux les Miséricordieux “. Comme l’écrivait Jean Paul II : “ La limite imposée au mal, dont l’homme est l’auteur et la victime, est en définitive la Divine Miséricorde. “ (Mémoire et identité, p.71)

 Nous pouvons constater deux grands types de présence du mal dans le monde actuel.

 C’est, d’une part, ce champ, malheureusement immense, du mal qui a pour origine la conduite humaine dévoyée, “ la perte des repères “ comme on dit, la conscience morale personnelle et collective qui n’exerce plus son rôle de poursuite du bien et laisse se déchaîner le mal.

 Mais c’est, d’autre part, un mal plus difficile à déceler et à identifier qui est précisément l’incapacité ou l’obscurcissement de l’intelligence et de la volonté à identifier le mal, à le désigner comme mal. La miséricorde est, sur ce point, la recherche de la vérité et le témoignage miséricordieux et ferme de ce qu’elle est. Quant à la conduite humaine égarée, source de tant de maux, le remède ne peut être que dans la repentance et le désir de se tourner à nouveau vers le bien. Mais par lui-même, l’homme laissé à ses seules forces ne le peut pas : il a besoin du secours de Dieu qui l’appelle inlassablement et avec grande tendresse à revenir à Lui. Il a besoin de la Miséricorde divine.

 La découverte de la miséricorde du Père, telle qu’elle se révèle dans la parabole de l’Enfant prodigue, permet de revenir vers lui avec confiance, de se repentir, de demander pardon dans la découverte et la reconnaissance de son amour patient et doux. (cf. 1 Co 13,4). La miséricorde est l’un des moteurs les plus forts pour aider les hommes à se détourner du mal, à lui imposer une limite, à réparer, à restaurer les injustices, les liens qui ont été brisés, à instaurer la paix.

 Dans la Bible : “ la miséricorde signifie une puissance particulière de l’amour, qui est plus fort que le péché et l’infidélité." (Dieu riche en Miséricorde III, 4).

 Dans le pardon et la réconciliation, la miséricorde est une puissante limite au mal car elle l’empêche de proliférer, la haine appelant la haine, l’injustice l’injustice, la violence la violence. Le pardon et la miséricorde brisent cet enchaînement en rétablissant la vérité, la justice, le droit et la bonté.

 La miséricorde de Dieu n’est limitée par rien, ni par l’ampleur et l’abîme du mal, ni par le nombre et la multitude des maux et des miséreux, ni par l’espace et le temps : “ Sa miséricorde s’étend d’âge en âge ”. Elle n’est limitée que par le refus de l’accueillir.

 “ Aucun péché de l’homme ne peut prévaloir sur cette force, ni la limiter. Du côté de l’homme, seul peut la limiter le manque de bonne volonté, le manque de promptitude dans la conversion et la pénitence, c’est-à-dire l’obstination continuelle qui s’oppose à la grâce et à la vérité, spécialement face à la croix et à la résurrection du Christ. ” (DM XIII).

 Enfin, l’Église - professant la miséricorde et lui demeurant toujours fidèle - “ a le droit et le devoir d’en appeler à la miséricorde de Dieu, de l’implorer en face de toutes les formes de mal physique et moral, devant toutes les menaces qui s’appesantissent à l’horizon de la vie de l’humanité contemporaine.” (DM VII, 12).

 Mgr Albert-Marie de Monléon, o.p.
 Évêque de Meaux
 Coordinateur national (France) de la rencontre

 Sources : Congrès de la Miséricorde - E.S.M.
 Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel
 Eucharistie, sacrement de la miséricorde - (E.S.M.) 04.04.08 - T/Miséricorde

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David Moussu - Quelle est la pertinence du message de sainte Faustine aujourd'hui ?

Mgr Albert-Marie de Monléon - Sainte Faustine dit que la Miséricorde est le plus haut attribut de Dieu. Et en même temps, elle rejoint la pastorale des gens les plus simples, des petits, par son message de confiance : « L'humanité ne trouvera pas la paix tant qu'elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde », écrit sœur Faustine dans son Petit Journal. Là où les plus hauts théologiens s'y abîment, le message de Faustine s'adresse aux gens simples qui peuvent se l'approprier par ce message de confiance.

Un autre aspect du message de sainte Faustine qu'il ne faut pas oublier, c'est l'appel aux prêtres à être les dispensateurs et les ministres de la Miséricorde par leur vie, leurs prédications, les sacrements...

La Miséricorde est au cœur du message chrétien. D'un point de vue théologique, pour saint Thomas d'Aquin, elle est la plus haute des vertus et elle est la clé des œuvres de Dieu. Ce n'est donc pas nouveau en soi, mais elle a pris une acuité plus grande dans notre monde actuel avec la conjonction des totalitarismes nazis et marxistes, les manifestations du Seigneur à sœur Faustine et le génie de Jean Paul II, qui ont contribué à la raviver.

David Moussu - Quelles retombées pastorales attendez-vous de ce congrès ?

Mgr Albert-Marie de Monléon - L'idée qui découle de ce congrès est de promouvoir la Miséricorde en France, de la faire connaître, notamment sous son aspect pastoral. En ce sens, nous organisons le samedi 4 octobre, à Lyon, avec le cardinal Barbarin, une grande rencontre sur la Miséricorde autour de deux axes : quelle pastorale de la Miséricorde ? (comment éveiller, en particulier, des familles, des jeunes, à la Miséricorde ?), et la dimension interreligieuse. L'un des intérêts de la Miséricorde, c'est qu'elle permet de rejoindre, de manière très diversifiée bien entendu et pas sur le même plan, les autres croyants : les Églises d'Orient orthodoxes et catholiques (la Miséricorde est un grand thème de la spiritualité orientale), mais aussi le judaïsme : le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob est un Dieu lent à la colère et plein de miséricorde, c'est tout l'enseignement biblique. D'une autre manière, le Miséricordieux est un des grands noms de Dieu dans l'islam. La Miséricorde est une thématique très ouverte, très large.



par jean
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Vendredi 4 avril 2008
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 Deux mille ans après, et malgré tous les efforts déployés pour classer le dossier, « l’affaire Jésus » est toujours à l’ordre du jour. Quelque chose résiste… ou quelqu’un ?
Pour s’en assurer, il faudrait pouvoir prendre de la hauteur, afin de saisir d’un seul regard, toute l’épaisseur de l’histoire. Alors seulement nous pourrions découvrir celui qui la conduit secrètement vers son terme. Une navette spatiale ne nous serait d’aucune utilité : il faudrait plutôt parvenir à épouser le regard de Dieu sur les événements enchevêtrés, pour saisir le « fil rouge » qui leur donne du sens en les reliant à une origine et en les orientant vers une fin.
 - « Vous n’avez donc pas compris ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu’on dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? »
 Avouons-le : nous sommes jaloux de ces disciples qui reçoivent une telle catéchèse du Seigneur lui-même ! Mais voilà que Jésus nous répond :
 - « Si vous relisez les Ecritures, en partant de Moïse et des prophètes, vous y découvrirez vous aussi tout ce qui me concerne. »
 - Mais Seigneur, « comment pourrions-nous comprendre s’il n’y a personne pour nous guider ? » (Ac 8, 31).
 - J’ai envoyé sur vous d’auprès du Père l’Esprit de vérité (cf. Jn 14, 17) : c’est lui qui vous introduira dans la vérité tout entière (cf. Jn 16, 13) en ouvrant vos cœurs à l’intelligence des Ecritures (cf. Lc 24, 45).
 - Et que devons-nous faire pour être renouvelés dans l’Esprit Saint ? Où irons-nous puiser le don d’intelligence pour pouvoir lire notre histoire et celle du monde à la lumière de la Révélation ?
                                          
  
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 - « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui » (Jn 6, 56). Dans l’Eucharistie, je fais de vous mon corps, de sorte que vous participiez à ma propre onction spirituelle. C’est ainsi que moi-même je vous instruirai et vous ferai « comprendre les Ecritures ». Je vous aiderai à interpréter les événements de votre vie sur l’horizon de l’histoire du salut, afin que « votre cœur soit brûlant » d’espérance, et que « vos yeux s’ouvrent » sur ma présence à vos côtés. Vous pourrez alors retrouver vos compagnons de route, et leur annoncer vous aussi : « C’est vrai ! Le Seigneur est ressuscité ! » (Lc 24, 34).


 « Pardon Seigneur d’être si lents à croire. Il n’est pas facile d’intégrer notre foi dans l’ensemble de notre vie : non seulement personnelle et familiale, mais également : économique, sociale et politique. Pourtant tu nous envoies comme des prophètes dans tous les secteurs de la vie des hommes, afin d’y témoigner, à la lumière de ta Parole, du vrai sens de l’histoire. Donne-nous la force d’œuvrer de tout notre cœur pour la promotion des valeurs évangéliques, qui constituent les piliers de la civilisation de l’amour que tu nous demandes de construire ».


Père Joseph-Marie      Famille de saint Joseph


                                                        
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par jean publié dans : ANNEE LITURGIQUE
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Mercredi 26 mars 2008


"...Moi, je t'ai connu au désert, dans un pays de fièvre" (Osée 13.5)

Un jour trois ascètes décident de prendre une option différente :
 - Le premier choisit de faire la paix parmi ceux qui se battent,
 - Le deuxième se met à visiter les malades,
 - Le troisième gagne le désert.

Peu de temps après, le premier, n’arrivant pas à ses fins, vient, découragé, trouver le deuxième qui lui aussi, est à bout.

Tous deux décident alors de se rendre auprès de celui qui avait opté pour l’hésychia au désert. Ils sont étonnés de sa réussite et l’assaillent de questions. Ce dernier commence par se taire puis il prend un vase, le remplit d’eau. « Regardez cette eau, leur dit-il, elle est trouble. » Puis, après un bon bout de temps, il leur dit encore : « voyez maintenant cette même eau et comment elle s’est reposée. » Et là, comme dans un miroir, ils virent distinctement leur visage. Et il leur dit : « Il en est ainsi pareillement de nous : lorsque nous vivons au milieu des hommes, nous ne voyons pas nos défauts, alors qu’il en est tout autrement dans le désert. »
                                                                                              images-1-copie-3.jpg
En ce temps de Carême, le récit que nous venons de lire nous expose d’une façon magistrale le secret qui nous conduira au grand mystère de Pâques.

« Pour voir notre péché, nous précise-t-il, il nous faut faire l’expérience du désert… » Tout comme Jean-Baptiste (Mc 1, 14), tout comme Jésus lui-même (Mc 1, 12), nous ne pouvons rendre gloire à Dieu si nous ne nous mettons pas à l’écart (Mc 6, 1), afin de nous reposer, dans le but de mieux nous affronter dans notre propre face-à-face. Autrement dit, sans l’hésychia, nous ne pouvons pas nous connaître véritablement. Le désert et l’hésychia, deux données incontournables pour toute pratique orthodoxe de l’ascèse.
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Le mot « hésychia » peut se traduire de plusieurs façons. Tout d’abord, il signifie le calme, le repos qui apaise nos mœurs troublées et nos passions par l’acquisition du silence intérieur, lequel nous éloigne de nos soucis du passé et de nos vaines distractions. Ensuite, il veut dire tranquillité, laquelle fait fi de nos mauvaises pensées et de nos stériles bavardages, afin de nous rendre disponibles à la véritable contemplation. Enfin, c’est aussi la capacité d’atteindre cet état de paix, qui éloigne de nous tous les bruits nuisibles à nos âmes.

« Lorsque nous vivons au milieu des hommes, nous ne voyons pas nos défauts… » Il nous faut donc par moments, bien garder nos distances pour avoir accès à notre monde intérieur et pour entrer aussi en communion avec les autres.

Le merveilleux de l’homme ne peut se saisir que dans le silence et le repos du cœur et non dans le brouhaha des foules anonymes. Nous n’entrons réellement en contact avec notre être total tout comme d’ailleurs avec celui des autres que lorsque « nous faisons en nous hésychia .» Et ce, bien plus encore, quand il est question de notre relation personnelle avec Dieu. C’est à cette seule condition qu’il nous sera possible d’user avec le Seigneur du langage des Béatitudes, en dehors de toute pression, de toute contrainte. Et lui, du même coup, deviendra notre ami et notre familier, nous confortant de la sorte dans notre intime conviction que nous sommes vraiment ses enfants.

N’ayons donc pas peur de partir avec obstination à la recherche de ce lieu désert que nous désigne le carême. Autrement dit (dans notre foyer, sur le lieu de notre travail, au détour d’un moment de détente…), prenons encore la peine de faire suffisamment halte dans cette oasis spirituelle que nous suggèrent le jeûne et la prière pour nous enivrer à satiété de la douce présence de Dieu.

Notre Eglise qualifie le Grand Carême qui précède Pâques de « printemps de l’âme. » Puisse-t-il en être ainsi. Alors, à l’instar de la femme de l’Apocalypse, le Seigneur se fera une joie de nous préparer, au sortir de notre expérience quadragésimale du désert, une « place où nous serons nourris mille deux cent soixante jours » (Ap, 12, 6). De sorte que, pour paraphraser Evagre le Pontique, « quoique séparés de tout nous soyons unis enfin à tout ; à la fois impassibles et d’une sensibilité souveraine ; déifiés tout en nous estimant le rebut du monde et par-dessus tout heureux, divinement heureux ! » 


                                             
Métropolite Stephanos de Tallinn
                                       In Synaxe N° 43, 1er trim 1998, P:24-25


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La prière est un creuset dans lequel nos attentes et aspirations sont exposées à la lumière de la Parole de Dieu, sont immergées dans le dialogue avec Celui qui est Vérité, et sortent libérées des mensonges secrets et des compromis sous différentes formes d'égoïsme (cfr "Spe Salvi", 33). Sans la dimension de la prière, le moi humain finit par se renfermer en lui-même et la conscience, qui devrait être l'écho de la voix de Dieu, risque de se réduire à un miroir du moi, de façon que l'entretien intérieur devient un monologue qui demande mille autojustifications. La prière, donc, est la garantie d'ouverture aux autres : celui qui se fait libre pour Dieu et ses exigences, s'ouvre en même temps à l'autre, au frère qui frappe à la porte de son cœur qui demande l'écoute, attention, pardon, parfois correction mais toujours dans la charité fraternelle. La prière véritable n'est jamais égocentrique, mais toujours centrée sur l'autre. En tant que telle, elle exerce la prière à l'« extase » de la charité, à la capacité de sortir d'elle pour se devenir proche de l'autre dans un service humble et désintéressé. La véritable prière est le moteur du monde, parce qu'elle le garde ouvert à Dieu. Pour cela, sans prière, il n'y a pas d'espérance, mais seulement illusion. Ce n'est pas en effet la présence de Dieu qui aliène l'homme, mais son absence : sans le vrai Dieu, Père du Seigneur Jésus Christ, les espérances deviennent illusions qui conduisent à s'évader de la réalité. Parler avec Dieu, rester en sa présence, se laisser éclairer et purifier par sa parole, nous introduit par contre dans le cœur de la réalité, dans le moteur intime du devenir cosmique, nous introduit pour ainsi dire, dans le cœur-même de l'univers.

 En liaison harmonieuse avec la prière, même le jeûne et l'aumône peuvent être considérés comme des lieux d'apprentissage et d'exercice de l'espérance chrétienne. Les Pères et les écrivains anciens aiment souligner que ces trois dimensions de la vie évangélique sont inséparables, se fécondent réciproquement et portent beaucoup de fruits qui se fortifient mutuellement. Grâce à l'action conjointe de la prière, du jeûne et de l'aumône, le Carême dans son ensemble, forme les chrétiens à être des hommes et des femmes d'espérance, sur l'exemple des saints.
                                                             BENOIT  XVI 
                                           
par jean publié dans : ANNEE LITURGIQUE
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Mercredi 6 février 2008
La  fraternité Eucharistique de Saacy  exprime ses profondes condoléances à nos amis  légionnaires du Christ  de Mery , qui ont  eu la douleur de perdre  leur père fondateur , le père Marcial Maciel .

Nous retiendrons  l'exhortation de l'actuel supérieur de la congrégation , le père Alvaruo corcuera , qui écrit , citant son père spirituel :  


"  Comme il nous l’a dit à une occasion, il ne veut pas que nous restions avec lui : « Si vous pouviez ne pas me voir, mais voir plutôt le Plan de Dieu » : il veut que nous allions au Christ. C’est là, aux pieds du Tabernacle, dans la prière, devant le Saint Sacrement, que nous sommes le plus unis, avec la force et l’unique sens de la charité. Ce sera la meilleure façon de nous souvenir de lui et de le garder toujours dans nos cœurs." 

                                                         images-1-copie-2.jpgimages-copie-4.jpg                                                             
par jean publié dans : DEFUNTS
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Vendredi 1 février 2008
Quel est  le dialogue avec l’islam voulu par Benoît XVI ?  IMG_0051.jpg

 Le pape l’a expliqué de la manière la plus limpide dans un passage du discours qu’il a adressé à la curie le 22 décembre 2006 à l’occasion de la présentation des voeux de Noël  :

 "Dans un dialogue à intensifier avec l'Islam, nous devrons garder à l'esprit le fait que le monde musulman se trouve aujourd'hui avec une grande urgence face à une tâche très semblable à celle qui fut imposée aux chrétiens à partir du siècle des Lumières et à laquelle le Concile Vatican II a apporté des solutions concrètes pour l'Église catholique au terme d'une longue et difficile recherche.

 "Il s'agit de l'attitude que la communauté des fidèles doit adopter face aux convictions et aux exigences qui s'affirment dans la philosophie des Lumières.

 "D'une part, nous devons nous opposer à la dictature de la raison positiviste, qui exclut Dieu de la vie de la communauté et de l'organisation publique, privant ainsi l'homme de ses critères spécifiques de mesure.

 "D'autre part, il est nécessaire d'accueillir les véritables conquêtes de la philosophie des Lumières, les droits de l'homme et en particulier la liberté de la foi et de son exercice, en y reconnaissant les éléments essentiels également pour l'authenticité de la religion.

 "De même que dans la communauté chrétienne, il y a eu une longue recherche sur la juste place de la foi face à ces convictions - une recherche qui ne sera certainement jamais conclue de façon définitive - ainsi, le monde musulman également, avec sa tradition propre, se trouve face au grand devoir de trouver les solutions adaptées à cet égard.

 "Le contenu du dialogue entre chrétiens et musulmans consistera en ce moment en particulier à se rencontrer dans cet engagement en vue de trouver les solutions appropriées. Nous chrétiens, nous sentons solidaires de tous ceux qui, précisément sur la base de leur conviction religieuse de musulmans, s'engagent contre la violence et pour l'harmonie entre foi et religion, entre religion et liberté".


 - Il n’y a pas de trace dans la lettre des 138 de cette proposition adressée par Benoît XVI au monde musulman en décembre 2006. Signe que la distance entre les visions de l’un et des autres est réellement grande.

 La vision de Benoît XVI est la même que celle que d’autres autorités du Saint-Siège manifestent chaque fois qu’ils abordent ce sujet. Preuve en est, le message adressé aux musulmans en octobre dernier, à l’occasion de la fin du Ramadan, par le conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, présidé par le cardinal Jean-Louis Tauran. Un message qui est lui aussi centré sur "la liberté de la foi et son exercice" comme devoir de toutes les religions, conformément au "plan du Créateur". (Message du Président du Conseil Pontifical pour le dialogue interreligieux)

 C’est une vision que Ratzinger défend depuis des années avec une grande cohérence, d’abord en tant que cardinal puis en tant que pape.

 Le discours de Ratisbonne sur la juste "synergie entre foi et raison" en est la fondation la plus achevée.

 Mais c’est aussi dans la discussion que Benoît XVI avait eue en janvier 2004 à Munich avec le philosophe laïc Jürgen Habermas qu’il faut chercher les bases de sa conception du dialogue avec l’islam et les autres religions.

 A cette occasion, Ratzinger avait déclaré qu’un "droit naturel" de valeur universelle n’est en fait pas reconnu à l’heure actuelle par l’ensemble des cultures et des civilisations. Sur ce sujet, on constate des désaccords entre les unes et les autres et à l’intérieur de chacune d’elles. Mais il a montré la voie pour que "les normes et les valeurs essentielles que tous les êtres humains connaissent ou entrevoient" puissent être éclairées et "assurer l’unité du monde". Cette voie, c’est celle d’un lien positif entre raison et foi, "appelées à se purifier mutuellement" des pathologies qui les exposent toutes deux à la domination de la violence.

 Un grand chercheur a analysé avec beaucoup de lucidité la vision qu’a Benoît XVI de l’islam: c’est le juriste allemand Ernst-Wolfgang Böckenförde. Il a exposé son point de vue dans un essai paru cette année en Allemagne et traduit en italien par la revue "Il Regno".

 Böckenförde est en plein accord avec le pape quand il dit qu’en ce qui concerne la liberté de religion, l’islam est confronté au même défi que les chrétiens du temps des Lumières.

 L’Église catholique a répondu à ce défi, lors du Concile Vatican II, par la déclaration "Dignitatis Humanae" sur la liberté religieuse fondée sur les droits de la personne.

 Mais le monde musulman – s’interroge Böckenförde – est-il prêt à emprunter un chemin similaire ? Est-il prêt à reconnaître la neutralité religieuse de l’état et donc la même liberté pour toutes les religions au sein de l’état ?

 Les musulmans "de la diaspora", c’est-à-dire ceux qui vivent dans des pays européens et occidentaux où ils sont minoritaires, semblent disposés à cette reconnaissance. Preuve en est la déclaration adoptée en 2001 par le comité des musulmans d’Allemagne, qui affirme: "Le droit islamique oblige les musulmans qui vivent en diaspora à se conformer à l’ordre juridique local".

 Qu’en est-il là où les musulmans sont majoritaires et contrôlent l’état ? Böckenförde est sceptique. Il considère que, quand l’islam est en position de force, il est très loin d’accepter la neutralité de l’état et donc la liberté totale de toutes les religions.

 Böckenförde en est tellement convaincu qu’il conclut son essai par une hypothèse d’école: il imagine un pays européen dans lequel les immigrés musulmans seraient sur le point de constituer la majorité de la population.

 Dans ce cas – affirme le juriste allemand – ce pays a le devoir de fermer ses frontières. Pour des raisons d’autodéfense. Parce qu’un état séculier ne peut renoncer à ce "droit naturel" qui est son fondement: "un droit qui résulte de l’appartenance à un monde culturel fondé sur des éléments du monde classique, du judaïsme et du christianisme, mais revus dans l’optique des Lumières".


 - Quoi qu’il en soit, on trouve dans la pensée islamique d’aujourd’hui des positions "ouvertes à une rationalité tolérante", comme les a définies Ratzinger lors de son entretien avec Habermas en 2004.


 L’une de ces positions est mise en avant par le père Maurice Borrmans, ancien président du PISAI, dans le dernier numéro d’"Oasis", la revue multilingue – elle paraît notamment en arabe et en ourdou – créée par le patriarche de Venise, le cardinal Angelo Scola.

 Borrmans cite un chercheur tunisien résidant à Paris, Abdelwahab Meddeb. Celui-ci a commenté positivement les thèses de Benoît XVI dans un essai intitulé "Le Dieu purifié", inclus dans un ouvrage collectif publié en France: "La conférence de Ratisbonne: Enjeux et controverses".

 Il écrit notamment:

 "A Ratisbonne, le pape a voulu inciter les musulmans à effectuer un travail d’anamnèse pour qu’ils abandonnent la violence et qu’ils reviennent à l’articulation du logos que leurs ancêtres avaient connu, pour pouvoir l’élargir et l’approfondir".

 Après avoir rappelé que le grand philosophe Averroès (1126-1198) compte parmi les "ancêtres" d’un islam purifié par la raison, il poursuit ainsi:

 "C’est dans cette direction que doit revenir le musulman pour participer au grand logos, à son élargissement et à son approfondissement sur la voie de la purification qui neutralise la violence et qui instaure une sérénité éthique".

par jean publié dans : Dialogue interreligieux
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Mercredi 23 janvier 2008


 
                                                                 Concert de Noël    


            
                   Trompette et Orgue                                                                  oi.jpg
      Dimanche 23 Décembre       16H00

               A l’église St Jean-Baptiste
        Œuvre de Fauré, Franck, Viviani…















               Pierre -Emmanuel Begny                            Claude Perlican                                     Vincent Eblé
              Président de l’Association                  Maire de Saâcy sur Marne                   Président du Conseil Général
        de L’orgue de Saâcy sur Marne


                                                                                                   ont               

                                                                            L’ honneur de vous inviter

                                                                                   Au concert de Noël
                                                                         Le dimanche 23 décembre 2007
                                                                           à l’église Saint Jean Baptiste
                                                                                 de Saacy sur Marne




                                         

par jean publié dans : Evènements
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Vendredi 7 décembre 2007
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1. Si nous célébrons dévotement la venue du Seigneur nous ne faisons que ce que nous devons, car non-seulement il est venu vers nous, mais il est venu pour nous, lui qui n'a pas besoin de nos biens. La grandeur de la grâce qu'il nous fait montre assez quelle était notre indigence. Car, si on juge de la gravité d'une maladie par ce qu'il en coûte pour la guérir, on reconnaît le nombre des maladies à guérir par le nombre même des remèdes auxquels il a fallu recourir. Pourquoi y aurait-il diversité de grâces s'il n'y avait pas diversité de besoins? Il est difficile de passer en revue dans un seul discours toutes les misères dont nous sommes atteints, mais il s'en présente trois à mon esprit qui nous sont communes à tous et qu'on peut en quelque sorte regarder comme nos principales misères. Il n'y a personne parmi nous qui ne semble quelquefois avoir besoin de conseil, d'aide et d'assistance, car ce triple besoin est général au genre humain tout entier, et tous tant que nous sommes, qui vivons à l'ombre de la mort, dans un   corps faible et dans le séjour de la tentation, si nous voulons y réfléchir sérieusement, nous verrons que nous sommes misérablement atteints de ce triple mal. En effet nous sommes faibles à la séduction, mous dans l'action, et sans force pour la résistance. Si nous voulons discerner entre le bien et le mal, nous nous trompons; si nous tentons de faire le bien, nous défaillons; et si nous entreprenons de résister au mal nous sommes renversés et vaincus.
2. Voilà ce qui rendait la venue du Seigneur nécessaire, et ce qui faisait de sa présence un besoin pour les hommes, dans l'état où ils se trouvaient. Dieu veuille que, par l'abondance de sa grâce, non-seulement il vienne, mais qu'il habite en nous par la foi, pour dissiper nos ténèbres par l'éclat de sa lumière; qu'il demeure en nous pour aider notre faiblesse et qu'il résiste pour nous afin de couvrir et de protéger notre fragilité. En effet, s'il est en nous, qui est-ce qui pourra nous induire en erreur? S'il est avec nous, de quoi ne serons-nous point capables en celui qui nous fortifie? Enfin s'il est pour nous, qui sera contre nous ? C'est un conseiller fidèle qui ne peut ni nous tromper ni se tromper, c'est un aide puissant qui ne connait point la fatigue, un protecteur efficace qui peut mettre Satan lui-même sous nos pieds et briser sa puissance, car il n'est rien moins que la sagesse même de Dieu qui peut. quand elle veut, instruire les ignorants: Il est la vertu de Dieu, qui soutient sans peine ceux qui faiblissent et les tire du danger. Aussi, mes frères, toutes les fois que nous avons besoin d'un conseil, recourrons à ce maître; dans toutes nos actions invoquons ce puissant auxiliaire; et dans tous les assauts que nous avons à soutenir, remettons le salut de nos âmes entre les mains de ce sûr défenseur. Il n'est venu dans le monde que pour s'y trouver dans les hommes, avec les hommes et pour les hommes, afin de dissiper nos ténèbres, alléger nos fatigues et écarter les dangers qui nous menacent.
 
par jean publié dans : ANNEE LITURGIQUE
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Vendredi 7 décembre 2007
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Nous sommes une fraternité Chrétienne,Catholique, composée de fidèles laics.
Nous aidons notre curé à promouvoir et developper  l'adoration Eucharistique dans la paroisse.
Nous sommes témoins du Christ ressuscité, présent dans le Sacrement  de son Amour.
Nous préparons également chaque année notre procession du Saint-Sacrement, lors de la fête des malades.



Nous répétons l'enseignement de notre pape Benoît XVI :
" avec la procession et l'adoration Eucharistique ensemble, on attire l'attention sur le fait que le Christ s'est immolé pour l'humanité tout entière.Son passage au milieu des maisons et par les rues de notre village sera pour ceux qui y habitent une offre de joie, de vie immortelle, de paix et d'amour.

Le don de l'Eucharistie est destiné à tous, au monde entier. "
 


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  A la fin de l'année ceux et celles qui le souhaitent peuvent prendre un engagement devant le Saint Sacrement et devenir membre actif. ( voir conditions dans nos statuts ) .


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par jean publié dans : Qui sommes nous ?
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Lundi 1 octobre 2007
                                                                                Saâcy sur Marne .               
                                                                                                                                              
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Population: 1717 habitants
                                                                                                                                      le   blason
Habitants: les Saâcyats

Code postal: 77730

 
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Distances et accès :

de PARIS            74  km

de MEAUX          27 km

de JOUARRE      11km                                    
de REIMS       85 km 300
    

                    
voir lien Google Maps : 
               http://maps.google.fr/maps


 

 

par jean publié dans : Situation géographique
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Dimanche 30 septembre 2007
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